Domaines & Châteaux

Créé en 1953 par Marcel PIGNARD, le Domaine est exploité par ses trois fils, Guy, Jean Claude et Eric.
Ce très beau Domaine est situé sur la commune d'Arnas aux portes de
Villefranche S/S.
La conduite de la vigne est réfléchie et rigoureuse. Une très bonne maîtrise des rendements est faite sur l'ensemble des parcelles (travaux et vendanges en vert).
Les raisins sont cueillies à une maturité optimum dans un secteur précoce et vinifiés dans un cuvage entièrement rénové (cuves thermo régulées et pressoir pneumatique).

Ce beaujolais présente une belle robe rubis profond. Le nez est très aromatique, très fruité avec des notes de petits fruits rouges. En bouche, on retrouve une bonne intensité aromatique où dominent les fruits rouges. Vin très agréable à boire avec une belle harmonie.

En 1631, Antoine BRAC, notaire à Beaujeu, créa l'exploitation qui faisait moins d'un hectare. A l'époque, il s'agissait d'un simple vendangeoir, petite bâtisse où l'on venait pour le temps des vendanges.
Le Domaine s'agrandit progressivement au siècle suivant pour prendre sa forme actuelle à la fin du XVIII siècle.
François BRAC (1693 1779), son arrière petit fils, devint Echevin à Lyon et fût anobli. Il prit le nom du Château et s'appela BRAC DE LA PERRIERE.
Issu donc d'une ancienne famille Beaujolaise, les deux frères, Luc vigneron depuis une vingtaine d'années et Arnaud septième génération et biologiste de formation, conduisent le vignoble de 15 hectares seuls. Le Brouilly représente 11 hectares et le Côte de Brouilly 4 hectares.
Ils s'appliquent tous les deux à cultiver la vigne avec beaucoup de soins et la vinification est traditionnelle.

Ce Brouilly présente une robe rubis brillant avec des reflets violacés. Au nez, il évoque des nuances fruitées (framboise, griotte, cassis). L'attaque est franche avec une savoureuse présence fruitée. Les tanins sont fins et élégants.
Bel équilibre entre le fruit et la matière. Garde : 2 3 ans.

Cela fait 250 ans que la même famille est installée dans ce petit coin de la commune de Saint Lager, haut lieu de la viticulture Beaujolaise.
On découvre le nom de Pierre TEILLARD en 1765 lorsqu'il créa en compagnie de deux autres personnages importants une " Association de propriétaires pour une vente groupée de vins du Beaujolais ". Il exerçait la profession de négociant commissionnaire de vins pour Paris. Ce fût un pionnier.
C'est à cette époque qu'il quitta Beaujeu pour s'installer au lieu dit de " Briante " sur la commune de Saint Lager.
Monsieur LAFONT, le régisseur du Domaine, s'occupe entièrement du travail de la vigne et de la vinifacation.
Avec les vendanges en vert et en pratiquant de l'enherbement entre les rangs de vigne, un effort particulier est fait pour maintenir un faible rendement permettant ainsi une bonne concentration du vin.

Robe rubis profond. Ce Brouilly révèle d'intenses arômes fruités (cerises, framboises).
La bouche est harmonieuse, tout en finesse et en élégance, avec une fraicheur fruitée en fin de dégustation.
Sa rondeur et ses tanins soyeux vous enchanteront et vous permettront de l'apprécier assez jeune.

Vin qui lorsqu'il est jeune a des caractéristiques de fruits rouges (framboise et fraise) mais aussi de cassis. Vin souple, complexe en bouche puisque l'on retrouve sa richesse aromatique. Il est agréable à boire dans les 2 3 ans.

Loïc DE LA PERRIERE gère le Domaine des Nazins. Son arrière grand père Achille, le marin de la famille avait acquis cette propriété après la triste période du " phylloxéra ".
La famille DE LA PERRIERE est l'une des plus anciennes familles du Beaujolais et s'intéresse au vin depuis plus de quatre siècles. Elle est originaire de Beaujeu, en 1500 on parlait déjà des DE LA PERRIERE dans la capitale du Beaujolais.
Le Domaine s'étend principalement sur deux parcelles, une à proximité du hameau des Nazins et l'autre sur le lieu dit Polanche.

Le domaine des Nazins s'étend principalement sur deux parcelles, une à proximité du hameau des Nazins et l'autre sur le lieu dit Polanche.
Issu de vignes de 50 ans, ce vin présente une robe rouge sombre et des parfums intenses de cerise et autres fruits rouges assortis d'une nuance végétale. Il emplit totalement la bouche de ses arômes fruités et laisse percevoir sa bonne structure tannique toujours présente. Il accompagnera des entrées ou des viandes blanches.

Le nom vient d'une vieille légende très savoureuse lorsqu'elle est contée en patois. Il s'agirait d'une vieille femme qui se serait méprise à l'issue d'une confession, sur le conseil du Prêtre et aurait compris " Ne pisse plus, vieille " au lieu de " Ne pêche plus, vieille ".
Après huit jours de calvaire, elle serait retournée voir son confesseur qui se serait écrié " tu n'as rien compris, pisse vieille ". Ce que d'ailleurs, elle aurait fait sur le lieu qui porte aujourd'hui ce nom folklorique.

C'est un vin très aromatique avec beaucoup de mâche et de générosité. Le Brouilly de Pisse Vieille est souple, harmonieux, généreux, délicatement fruité et riche.

Le château date du milieu du XI siècle. Il ne reste de cette époque que le pavillon d'entrée carré qui précède les communs.
Le reste qui constitue la presque totalité du Château est du XVI siècle.
Importante propriété viticole, le Château de Varennes a suivi la fortune de ses maîtres. Modeste et humble sous les Villon et les Maréchal, il fut riche et magnifique au temps des Sires de Beaujeu et de la puissante famille des Nagu de 1395 à 1769.
Propriété de la famille CHARVERIAT depuis 1809, c'est Guillaume qui assume la gestion et la vinification du Domaine.
Situé à flanc de coteaux, entre Quincié et Marchampt, les vignes d'une moyenne d'âge de quarante ans donnent des petites grappes de raisin qui permettent d'obtenir un vin avec des tanins concentrés.

Impressionnant et imposant château du XIème siècle, cette incroyable propriété saura vous enchanter tant par son architecture que par la qualité de ses vins. La chair ronde emplit agréablement et longuement le palais d'impressions aromatiques de bonne intensité.
Un ensemble très harmonieux qui sera apprécié tout au long des douze prochains mois.

Après le décès de son père Paul DENAVIT, un décorateur sur textile très talentueux, François pris en main les destinées du Domaine.
En 1865, l'arrière arrière grand père de François DENAVIT construit la superbe demeure blanche style Napoléon III.
Massif et élégant, le Château des Vierres surplombe à mi côté la Vallée de l'Ardières, sur l'un des meilleurs coteaux de Lantignié.
Les vignes sont cultivées avec beaucoup de soin par le vigneron Jean Marc BRANCHE et son épouse. La vinification est désormais confiée à la cave coopérative de Quincié. Le maitre de chai, Jean Luc CHAGNY, met toute son attention et son savoir faire à l'élaboration des vins du Château des Vierres : complets, racés avec beaucoup d'élégance.

Ce vin a une belle robe rubis profond. Il est soyeux, ample, velouté. Sa saveur en bouche est très plaisante. Il est fruité, d'une grande distinction et laisse en finale tout l'aspect harmonieux.

La Madone de Brouilly est le nom de la Chapelle dédiée à Notre Dame du raisin. Celle ci fût édifiée au sommet du Mont Brouilly au milieu du XIX siècle pour remercier la Vierge d'avoir aidé les vignerons à vaincre le terrible " oïdium ".
Pierre TRICHARD, le père avait commencé à travailler comme métayer sur l'exploitation dès 1946. Son fils, Daniel racheta la propriété en 1976, il est l'exemple parfait de la génération qui a su hériter du savoir faire des anciens.
Le vignoble d'un seul tenant, entoure la très belle maison.
Après lui, ce sera sa femme Agnès qui règnera en Maître sur le Domaine, puisque le couple a eu trois filles…
Aujourd'hui, sa fille Perrine a repris une partie de l'exploitation et comme ses ancêtres, elle s'applique à faire une vinification avec un macération qui permet d'extraire les tanins fins, indispensables au bon équilibre du vin.

La cuvée de ce domaine est d'une très belle couleur, avec un nez très élégant et offre une grande richesse aromatique (fruits rouges, pêche, abricot…). C'est un vin très agréable, doté d'une grande complexité.

Le château situé au hameau des " Déduits " sur la commune de Fleurie, possède 7 hectares de vignes d'un seul tenant.
La plus vieille partie de la bâtisse fût construite au XVII siècle et fût rénové en 1880.
Les actuels propriétaires, Monsieur et Madame DE SEYSSEL, l'ont hérité de Monsieur DE LA PERRIERE en 1967. Cette vieille famille Beaujolaise exploitait le Domaine depuis plusieurs siècles, soit directement, soit avec l'aide d'une famille de vignerons.
Aujourd'hui, c'est Jean Marc BOURDON qui a la tâche de s'occuper de la vigne ainsi que de la vinification.

Derrière une robe d'un beau rouge profond, se découvre un vin harmonieux et souple où dominent les senteurs de violettes, de pivoine et d'iris. Bien équilibré et d'excellente origine, ce vin est assuré de bien vieillir.

La vigne existe sur le lieu dit " des Darroux " depuis très longtemps. Les religieuses Ursulines de Mâcon y possédaient déjà un petit Domaine qui fût vendu à la Révolution comme bien National.
Depuis 1984, Joseph COLOVRAY s'occupait de l'exploitation. Aujourd'hui, c'est Pascal son fils qui a repris la suite en 1989. Après avoir travaillé comme géomètre, Pascal a décidé de revenir à la vigne ou très jeune, encadré par son père, il participait très activement à toutes les opérations de la vinification.
La totalité des parcelles de vigne se situe sur " les Darroux " obtenant ainsi une très bonne homogénéité qualitative de la production.
Depuis le début, les COLOVRAY ont toujours privilégié la concentration et la structure dans le vin. Pascal est un vinificateur très méticuleux. Pour obtenir une belle concentration, il impose à sa vigne un rendement de production inférieur à la limite légale et pratique également le grillage (immersion du chapeau de marc).

Georges DUBOEUF achète la majorité de la production depuis 1984.
La totalité des parcelles de vigne se situe sur le lieu dit " les Darroux " obtenant ainsi une très bonne homogénéité.

Ce vin a une robe d'un joli rubis profond. Les arômes de fruits noirs, la mûre et la myrtille notamment, sont soutenus par une belle structure en bouche. C'est un vin d'une grande élégance.

Sur une propriété de 60 hectares d'un seul tenant, le vignoble du Château de Javernand couvre 27 hectares de vignes, exclusivement en Appellation Chiroubles.
Confortablement installé dans son parc fleuri, la maison bourgeoise du Château de Javernand veille sur ce Domaine familial acquis par la famille FOURNEAU en 1917.
A Javernand, chaque génération a su préserver la richesse des traditions (vendanges manuelles, vinification en grappe entière), tout en évoluant vers des moyens techniques plus modernes (pressoir pneumatique, contrôle des températures, etc…).
Le cuvage de vinification et d'élevage des vins a été entièrement rénové en 2001 pour une meilleure maîtrise technique.
Aujourd'hui, c'est Pierre FOURNEAU qui a la charge du Domaine, son fils Harold l'a rejoint. C'est la cinquième génération à choyer la production du Chiroubles Château de Javernand.

Robe vive et brillante. Le nez révèle des essences de fruits rouges, de réglisse et de violette. En bouche, on apprécie sa finesse et son bel équilibre.

Le Domaine DESMURES, c'est une véritable histoire de famille. Claude DESMURES, le grand père, acheta en 1920 la propriété. Son fils Jean lui succède en 1939, et c'est en 1978 qu'Armand, son troisième fils, prend à son tour la succession.
Les 6,5 hectares très morcelés du Domaine (une vingtaine de parcelles), se situent au cœur de l'Appellation Chiroubles et les vins de la propriété sont très représentatifs de l'Appellation.
Jean DESMURES a su communiquer à son fils l'amour du travail bien fait, son sens inné de l'art de bien vinifier.
Comme ses prédécesseurs, Armand recherche la matière tout en gardant le maximum de fruit. Il peut être fier de ses vins, ses Chiroubles sont souvent les meilleurs de l'Appellation.
Chez Georges DUBOEUF, les noms DESMURES et CHIROUBLES sont associés depuis longtemps, et l'un ne va pas sans l'autre. Nous commercialisons une grande partie de la production depuis 1969.

Particulièrement aromatique avec des notes dominantes de fruits rouges comme la groseille, la fraise et la cerise.
Un côté floral avec des notes de violette et de muguet en fait un vin très féminin.
C'est un vin d'une grande élégance.

Ce petit Domaine est situé sur le flanc de l'ancienne montagne volcanique de Brouilly, qui représente le point central pour le cru du Beaujolais, COTE DE BROUILLY.
Madame THIVENT exploite ce Domaine de la Feuillée depuis 1975. Elle est très bien secondée dans sa tâche par un jeune métayer dynamique et talentueux

Ce vin offre une belle robe brillante rubis. Au nez, on apprécie de petits fruits rouges avec une note minérale. L'attaque est franche avec des tanins fins. Vin équilibré et harmonieux.

E n 1631, Antoine BRAC, notaire à Beaujeu, créa l'exploitation qui faisait moins d'un hectare. A l'époque, il s'agissait d'un simple vendangeoir, petite bâtisse où l'on venait pour le temps des vendanges.
Le Domaine s'agrandit progressivement au siècle suivant pour prendre sa forme actuelle à la fin du XVIII siècle.
François BRAC (1693 1779), son arrière petit fils, devint Echevin à Lyon et fût anobli. Il prit le nom du Château et s'appela BRAC DE LA PERRIERE.
Issu donc d'une ancienne famille Beaujolaise, les deux frères, Luc vigneron depuis une vingtaine d'années et Arnaud septième génération et biologiste de formation, conduisent le vignoble seuls.
Arnaud a donné au Côte de Brouilly le nom de son épouse.
Ils s'appliquent à cultiver la vigne avec beaucoup de soins et la vinification est traditionnelle.

A l'oeil, ce Côte de Brouilly offre une belle robe pourpre, brillante, nuancée d'éclats rubis. Au nez, on apprécie ses arômes de raisin frais, d'iris avec une petite note minérale. En bouche, ce vin est capiteux et tannique. C'est un vin racé et charnu.

François CONDEMINE est la troisième génération responsable de cet important Domaine de 35 hectares. Les parcelles de vigne sont situées tout autour du Château et bénéficient d'une très bonne exposition Sud / Sud Est.
La famille CONDEMINE est présente à Juliénas depuis environ 1800 et c'est en 1908 qu'elle acquit ce très beau Domaine.
En 1910, le grand père de François, Claude CONDEMINE, entreprit d'importants travaux pour restaurer la propriété dans son intégralité.
Depuis 1980, les vieilles cuves en bois ont été supprimées pour laisser la place à un cuvage moderne en inox thermo régulé permettant l'emploi des techniques œnologiques les plus élaborées.
La propriété est actuellement exploitée par François qui est assisté de son fils Thierry.
Fait très rare en Beaujolais, 200 mètres de très belles caves voûtées sont situées sous le château.

Ce Juliénas a une robe grenat foncée et exhale des parfums généreux de fruits rouges. C'est un vin puissant, charpenté, très séduisant par son fruit, sa finesse et son grain particulier.

En 1736, Etienne SORNAY, l'ancêtre de la famille MARMONNIER, actuel propriétaire du Domaine, a laissé ses initiales sur une cheminée : ceci prouve donc bien qu'il s'agit d'une très ancienne propriété.
MARMONNIER est un nom très célèbre dans la viticulture. En 1835, un MARMONNIER inventa le pressoir qui porte son nom, aussi appelé pressoir " Américain ", ceci pour des raisons commerciales. A cette époque, c'était la grande mode de Lafayette.
Deux vignerons se partagent les travaux du vignoble situé dans les meilleurs climats du Morgon.

Ce vin offre au palais une gamme de bouquets et de parfums caractéristiques de l'Appellation : kirsch et sherry.

Ce Domaine situé sur la commune de Quincié doit son nom à la famille TALLON qui a acquis cette propriété il y a plus de deux siècles.
C'est là que selon Edouard Herriot, célèbre homme politique français et écrivain, le " paradis terrestre " se trouvait. Cousin de la famille, il aimait s'isoler dans la bibliothèque située au dessus du cuvage pour écrire sa thèse.

Ce Beaujolais Villages est exemplaire par ses arômes de fruits rouges, la fraise et la framboise sont particulièrement présents. En bouche, le vin est rond, frais et bénéficie d'un parfait équilibre.

Les origines de ce Château doté de deux tours sont assez mystérieuses et sont estimées au début du XVI siècle. Le premier nom aurait été " Vert Pré " et le Domaine résulterait du démembrement des biens de la famille NAGU à Ouroux et Quincié (Varennes).
Le Domaine viticole est exploité par la même famille de vigneron, depuis plus d'un quart de siècle.
Les 15 hectares qui entourent le Château sont d'un seul tenant. L'exposition est excellente. La vigne s'épanouit en plein soleil levant assurant ainsi aux raisins une parfaite maturité, ce qui permet chaque année une production de vins de grandes qualités.
La vendange est vinifiée dans la cuverie du Château, avec beaucoup de soin et les vins produits sont typiques à l'appellation

Vin d'un rouge violacé et brillant aux parfums fins de framboise et de violette ; Après une attaque fraîche, la bouche révèle toute sa puissance sans agressivité et finit sur des arômes de cerise. Ce vin de terroir sera apprécié pendant deux à trois ans avec une viande grillée.

Le Docteur LOMBARD est un ancien chirurgien de renom, de l'hôpital de Lyon à la retraite.
Son grand oncle, Monsieur PLATTET, qui était avant lui propriétaire du Domaine, fût secrétaire d'Etat aux finances. C'est d'ailleurs sa signature qui figurait sur les billets de banque dans les années 40.
Aujourd'hui, la famille LOMBARD s'occupe avec beaucoup de soin des 10 hectares de vignes qui entourent le Château.
Certaines parcelles ont été plantées en 1910, elles font la force des vins du Domaine. Quand de temps en temps un pied de vigne s'éteint c'est avec beaucoup de regret qu'il faut le remplacer.
Le Fleurie Château des Bachelards reflète à la perfection l'idée que l'on peut se faire de cette appellation.

Ce vin rouge profond exprime des parfums intenses de framboise et de fraise. Charnu et ferme à la fois, puissant et équilibré, cette cuvée s’épanouit au palais comme un cocktail de fruits frais et laisse une finale vive. Typé et racé, un Fleurie déjà prêt à boire mais apte à une garde de quelques années.

Si les Clos sont légions en Côte d'Or, en Beaujolais, ils sont assez rares.
Le Clos des Quatre Vents a une superficie de 12 hectares. Les vignes, qui entourent la belle bâtisse cachée par un paravent de sapin, s'étendent le long de la colline jusqu'à la sortie du village de Fleurie.
Dix huit hectares de vignes font partis de la propriété du Docteur DARROZE, propriétaire du Domaine de 1955 à 2005. Depuis cette date, sa femme et ses enfants ont repris la gestion du Domaine.
Particulièrement bien soigné par deux vignerons, Bruno MARION et André MONTANGERON, le Clos est exemplaire par son exposition magnifique et par son terroir granitique.
Georges DUBOEUF achète la totalité de la production depuis plus de 30 ans.

Robe grenat intense et brillante. Nez intense de fruits noirs confiturés avec de légères notes épicées (poivre). En bouche ce Fleurie vous surprendra par sa très bonne structure tannique tout en finesse et en élégance. Vin noble et racé. Longue persistance. D'excellente origine ce Fleurie est assuré de vieillir.

Le nom, " La Madone " évoque non seulement un sanctuaire visible de très loin, mais également un " climat " réputé, niché à l'intérieur du Cru Fleurie. Climat, vocable spécifiquement Bourguignon désignant une parcelle de vignes qui possède une qualité remarquable et méritoire. Comme il n'y en a pas beaucoup, surtout en terre Beaujolaise, chaque climat revendique sa propre gloire ~ la terre à vignes semble donner des ailes à la fierté de l'homme ! Et celui ci, voulant mettre toutes les chances de son côté, ne saurait faire l'économie de la protection divine.
En 1870, les vignerons de Fleurie avaient promis à la Vierge qu'un sanctuaire serait édifié en ex voto, si les Prussiens ne poussaient pas la conquête jusqu'à leur village. Les Prussiens n'atteignirent jamais Fleurie et les vignerons ont tenu leur promesse.
Erigée par les habitants de Fleurie sur le sommet d'un mamelon entièrement planté en vignes de gamay, la chapelle domine les coteaux alentour, bien au dessus du village. Les vignes, solidement ancrées dans leur terrain granitique, semblent prospérer sous le regard bienveillant de Marie, dont la statue trône en haut de la chapelle qui lui fût dédiée. Le bon vin de cette terre appelée " La Madone " nous relie au ciel.

Ce vin possède une superbe robe rouge auréolée avec des reflets violets. Au nez, il développe des arômes de pêche et de pivoine. Très fruité et floral, c'est un vin féminin, ample et noble.

Ce château du XIX siècle se situe au cœur de l'Appellation Juliénas sur le lieu dit des " Capitans ".
Des cèdres centenaires dans le grand parc d'un hectare témoignent d'un grand passé historique.
Le vignoble d'un seul tenant entoure le Domaine et bénéficie d'un excellent terroir.
L'exposition Sud / Sud Est permet à la vendange de bénéficier d'une très bonne exposition et d'atteindre ainsi une parfaite maturité.
Dans la tradition populaire, ce lieu dit conserve la trace d'un passé romain. Considéré comme un point stratégique, cet emplacement aurait été le siège d'un état major d'où cette appellation " Capitan " qui ferait référence à cette fonction de capitainerie.
Dans les années quarante, le château appartenait à Monsieur Victor PEYRET qui laissa entre autre derrière lui, le Prix Victor PEYRET.
Chaque année, ce prix récompense une personnalité qui contribue à la promotion du vignoble.

Ce vin est d'un rouge profond. Le nez très riche, exhale des arômes complexes de pêche, cannelle et parfois de cassis. En bouche, ce Juliénas offre une très bonne structure ce qui lui permettra de vieillir avec beaucoup d'élégance.

Le très beau Domaine est constitué de trois hectares de vigne entourant une magnifique demeure qui était une ancienne propriété d'un soyeux Lyonnais.
Le beau père de Madame JORCIN acheta le château en 1933.
Depuis 1975, date du décès de son mari, Madame JORCIN est aidée par deux vignerons (le père et le fils) qui assurent le travail de la vigne ainsi que la vinification.
Un tiers de la production est vinifiée avec grillage (chapeau de marc immergé) afin d'extraire le maximum de couleur et de tanin. Les vins sont alors élevés dans une quarantaine de fûts qui reposent dans une très belle cave voûtée sous la bâtisse, selon le souhait de Madame JORCIN. Très attachée à son vin, c'est avec beaucoup de soin qu'elle suit toutes les étapes de la vinification.
Georges DUBOEUF achète le vin de ce Domaine depuis plusieurs décennies.

Robe rubis intense. Ce vin exhale des senteurs de fruits rouges et noirs avec de fines nuances d'épices, de cannelle et de vanille. En bouche, ce vin révèle un corps charpenté, avec de l'élégance et de la longueur.

C'est une parcelle située sur un des " climats " les plus prestigieux de l'appellation Moulin à Vent.
Le travail de la vigne fait l'objet de soins particuliers. Au moment des vendanges le raisin est trié manuellement de façon très rigoureuse avant d'entamer une vinification traditionnelle " par grillage " (raisins immergés).
Ce procédé permet d'extraire la couleur et les tanins pour conférer au vin une grande aptitude au vieillissement.

Vin d'une robe oscillant entre le rubis profond et le grenat sombre. Ce vin est robuste, complet avec des notes de vanilles et des arômes torréfiés du fait de son élevage en fûts. Ces notes s'estompent au cours du temps pour laisser place à des arômes d'épices, de fruits mûrs, de violette voir de roses fanées.
C'est un vin qui a un excellent potentiel de garde.

Au pied du célèbre Moulin à Vent, qui a donné son nom à l'Appellation, le " Clos du Moulin à Vent ", constitue un monopole au cœur de cette prestigieuse Appellation. La notion de monopole est surtout usitée en Bourgogne. Cette vigne, d'une superficie de 92 ares, est entrée dans le patrimoine de la famille LABRUYERE en 2001. Il s'agit d'un haut lieu d'un Cru de première classe.
Antérieurement, elle appartenait au Docteur TAGENT qui lui avait donné avant 1900, la dénomination de Clos du Moulin à Vent et allait devenir en 1924 le nom de l'Appellation.
Admirablement située, elle bénéficie d'un terroir légendaire. Aussi, fait elle l'objet de soins tout particuliers et sa vinification séparée de longue durée lui confère, à la suite d'un élevage en fûts de chêne, un prestige recherché par tous les amateurs avertis.

De couleur intense, la robe oscille entre un grenat sombre et un rubis profond. Au nez, dégusté jeune, il évoque la fleur et le fruit, avec une dominante de violette soutenue par une note de cerise. Avec les années, sa palette odorante devient plus complexe. S'y ajoutent des parfums d'iris, de roses fanées, d'épices, de fruits mûrs et de truffes.

Le "Domaine de la Tour du Bief" est une propriété très importante, puisque, associée au "Domaine de la Rochelle", elle représente 47 hectares.
La famille du Comte de Sparre, descendante de Bernadotte, occupe les lieux depuis plusieurs siècles.
Sous la direction d'un très dynamique régisseur, Guy Jacquemont, six vignerons cultivent les vignes dont l'âge moyen est de 55 ans.
La cave est tenue avec beaucoup de soins par Robert Bridet qui assure depuis plusieurs année la vinification avec brio.
Situé un peu à l'écart du village de Chénas, le cuvage du domaine impressionne le visiteur par sa parfaite tenue et l'exemplarité de l'alignement des foudres et des fûts.

Le vin offre des senteurs de fruits noirs et de chêne rôti. Moyennement corsé et velouté, il s'exprime tout en finesse malgré sa puissance. Le vin offre des arômes de fruits noirs (myrtille, cassis) chocolat, de cerise de mûre et d'épice.
Sa finale , ample, recèle des tannins bien présents.

Gérard CHARVET est un homme passionné par sa vigne et son vin. Sa famille, demeurant à Chénas depuis plus d'un siècle, a fait de lui un viticulteur méticuleux et travailleur.
Depuis le décès de son père en 1983, Gérard assure avec talent la succession.
Son cuvage est très moderne et fonctionnel. Gérard a su écouter les conseils des " anciens ", il élabore des vins qui sont régulièrement primés lors des différents concours.
Alliant la conservation de ses vins entre cuves inox et fûts de chêne, il tire le meilleur parti des deux.

Robe grenat avec des reflets violacés. Ce vin se caractérise par des arômes intenses de fruits noirs (cassis,mûres) avec des senteurs florales telle la pivoine soutenue par des notes épicées. Des tanins d'une grande finesse lui confère à la fois de la puissance et de l'élégance. Superbe longueur en bouche.

Depuis cinq générations, la famille LACOQUE travaille avec la même passion la vigne sur la commune de Villié Morgon.
Hervé est actuellement à la tête d'un Domaine de 11 hectares situé principalement en climat " Côte du Py ".
Toujours à la pointe de la technologie, les dernières rénovations du cuvage n'ont pas plus de 18 mois.
Une macération d'une dizaine de jours associée à des températures relativement élevées (30°C) assure des vins structurés où la finesse du terroir est omniprésente.

Robe grenat avec de légers reflets ambrés. Le nez est intense et aromatique : fruits noirs confiturés avec des notes kirschées. L'attaque est franche, les tanins sont fins, élégants et bien présents. Vin harmonieux avec une belle longueur en finale.

Franck et Cyrille CHAVY sont la quatrième génération de vignerons sur le cru de MORGON, ils exploitent avec leur père Henri une surface située principalement sur les climats " Charmes " et " Corcelette ".
Les vignes âgées en moyenne de 50 ans sont conduites en lutte raisonnée avec un œil très attentif au contrôle des rendements.
Deux cuvages (rénovés l'an dernier avec un pressoir pneumatique pour l'un et un vaslin pour l'autre) leur permettent d'élaborer après une macération de 6 à 12 jours des vins pleins de finesse et de rondeur récompensés tous les ans par de nombreuses médailles.

Très Morgon, avec de la mâche, de la fermeté, une robustesse de bon aloi et un subtil goût de noyau et de kirsch.

L'histoire d'un vin rejoint parfois très intimement celle d'un homme. Jean Ernest DESCOMBES était une figure très sympathique de notre pays Beaujolais, quelqu'un de joyeux, toujours prêt à faire la fête. Il avait réussi à créer un des plus beaux Domaines de Morgon, Cru auquel il a voué une promotion intensive pendant une trentaine d'années. Sinon caveau très chaleureux a reçu la visite de nombreux journalistes, ainsi que des professionnels du vin, pour y savourer de grands flacons. Ceux qui l'ont connu ne l'oublieront jamais.
Vigneron hors pair, Jean Ernest DESCOMBES était aussi un vinificateur doué. Trois quarts de ses vignes ont plus de 50 ans, plantées dans les meilleurs terroirs, tels que Le Py, la Roche Pillée, Les Pillets et Bellevue. Les superbes nectars produits sur ce Domaine lui ont valu une liste impressionnante de récompenses.
Après son départ vers les vignes du Seigneur en octobre 1993, c'est sa fille Nicole qui a repris le flambeau. Avec un dynamisme qui aurait fait chaud au cœur de son papa. A son sujet, elle n'hésite pas à dire que le vin ressemble toujours à celui qui l'a fait. Le Morgon de son père n'échappe pas à cette maxime. Admirable destin qui relie le temps d'une vie, l'homme au vin, le mortel à l'immortel, Mozart à la musique, Michel Ange à la sculpture. De ces rencontres bénies rejaillissent sur nous quelques éclats d'éternité.

C'est un grand Morgon très harmonieux, aux parfums de cassis, prune, violette et rose à l'ancienne. L'ensemble tapisse le palais avec douceur, révélant des vagues successives de fruits rouges frais, surtout la cerise. C'est un vin tendre avec une belle maturité.

Situé sur le lieu dit " Les Buyats ", ce Domaine date de l'époque où la famille COILLARD fit son acquisition en 1820.
Aujourd'hui, c'est Pierre COILLARD qui s'occupe des vignes et de la vinification. Vigneron dynamique et passionné, c'est également quelqu'un de très attachant.
Fervent défenseur de la nouvelle Appellation " Régnié ", il sait communiquer la passion qu'il voue à ce Cru. Si d'aventure vous passez le voir, il vous mettra entre les mains un verre de son Régnié, accompagné de fromage de chèvre et de quelques rondelles de saucisson.
La relation tant amicale que professionnelle qui le lie à Georges DUBOEUF remonte à déjà longtemps, puisque ce dernier commercialise sa production depuis 1977, avant même sa consécration en Cru.
Autrefois, les vins de ce Domaine étaient appréciés par les Cafetiers de la Ville de Lyon qui venaient les enlever en futaille, sitôt les fermentations terminées. C'était le Beaujolais Nouveau de l'époque, avant le boum commercial que cet impétueux Mercure du vin allait connaître quelques décennies plus tard.

D'un beau rouge rubis éclatant, il possède un bouquet complexe, il dégage des arômes de mûre et repose sur des tanins soyeux qui lui confèrent une bonne structure.

Monsieur PERRICHON, chapelier à Lyon, légua à son petit fils Guy ROCHE, ce Domaine situé sur le lieu dit " La Pirolette ".
Cette famille est implantée depuis très longtemps à Saint Amour. Le Domaine est familial depuis 1820. La maison d'habitation qui jouxte le cuvage a été construite aux alentours de 1600.
Trois vignerons travaillent sur la propriété, Guy MOTTIN qui a succédé à son père, Jacques JANIN et Didier POITEVIN. Chacun a la responsabilité d'une partie du vignoble. Tous les trois recherchent à donner à leur vin, l'expression du terroir.
A la vigne, ils pratiquent le griffage entre les rangs afin de forcer les racines à puiser les nutriments en profondeur.
Dès l'arrivée de la vendange dans les cuves, des claies en bois sont utilisées pour maintenir le raisin immergé, ce qui permet une meilleure extraction de la couleur et des tanins.

Ce vin a une belle couleur rouge rubis étincelante. Le nez est très flatteur et offre des parfums délicats de framboise, de groseille et de pêche. Au palais, c'est un vin aux tanins généreux bien présents, le tout avec une grande complexité aromatique.

Le Domaine des Sablons est la propriété du GFA Roux Paufique depuis plus d'un siècle.
Cinq générations de la famille ADOIR se sont succédées. C'est au tour de Daniel ADOIR et de son fils de cultiver les vignes sur un terrain sableux, d'où le nom " Domaine des Sablons ". Une densité de plantation élevée (10 000 à 12 000 pieds par hectare) permet d'avoir des raisins de petite taille et donc d'obtenir des vins riches et concentrés.
La production est entièrement vinifiée au Domaine par un vinificateur reconnu, Monsieur Jean Michel ROUX.

Ce vin présente une jolie robe rubis brillante. Au nez et en bouche, ce vin est fin et équilibré. Il conserve tout le fruit du Gamay avec des arômes de kirsch. Le corps de ce Saint Amour est tendre et harmonieux.

L'exploitation de 15 hectares appartient à la famille DELORME qui produit également des vins blancs, en plus de ce Saint Amour.
Les vignes de Saint Amour ont une moyenne d'âge de 55 ans, certaines atteignent même 80 ans. Seuls une quarantaine d'ares ont été plantés il y a 35 ans, c'est une raison qui pourrait expliquer la parfaite qualité de ses vins. L'autre raison, c'est que Monsieur DELORME est particulièrement méticuleux.
Aussi, la cuverie a été entièrement rénovée en 2004 avec des cuves inox thermorégulées, ce qui permet l'obtention des vins encore plus fruités.

Robe grenat. Au nez dominent des arômes de cassis et de cerise d'une grande finesse. La bouche est fruitée, charnue avec des tanins fins. Vin raffiné avec une belle rondeur.

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